From Aix with Love – Ironman 70.3 Pays d’Aix

L’année dernière on les encourageait, cette année on l’a fait !

Repartis avec les mêmes que l’édition 2016, on récupère nos dossards vendredi le sourire aux lèvres au vu de la météo du weekend 

Samedi soir, 23h50 la France n’a pas gagné à l’Eurovision et le réveil indique 4h30 de sommeil. Double choc ! 

Enfin le jour J ! Navette prise a 5h30 pour rejoindre le lac de Peyrolles, le ciel est rose & il y a un gros brouillard.
On verifie nos vélos, puis c’est déjà l’heure de rejoindre le sas de départ. 

Je ne suis étonnement pas stressée, juste excitée. C’est mon premier rolling start en triathlon. J’arrive enfin devant la femme qui donne le go, j’ai des papillons ds le ventre et mes lunettes bien serrées !
J’essaie de plonger comme les autres, il y a un photographe, on sait jamais la photo peut etre sympa 

1,9km de nat bien sympa, 1km tt droit, puis petit virage et re tout droit. On a connu des parcours plus complexes en mer…
les conditions sont parfaites. Je sors en même temps que 3 copains, on se regarde on est contents. 

Arrivée a la T1, je perds beaucoup de temps, mais 90km m’attendent désormais et je veux partir en etant à l’aise.
Je skippe un peu l’application de la crème solaire qui s’avèrera une cata vanille/fraise/traces de doigts.

90km ou 3h47 a s’occuper l’esprit, naviguer entre côtes, descentes et coquelicots.
Les triathletes sortis après nous en nat défilent et me dépassent. Je tente de ne pas les regarder et attends le moment où j’arriverai à en reprendre un pr le moral.
C’est ce fameux Michel qui en fera l’affaire, mauvais en côtes mais bon en descentes on partagera la route un petit moment.

70km, je sais que le col de Cengle est là.
3km à près de 6%, c’est parti !
Une fois le col passé, je souffle un peu et me dis que le plus gros est passé sauf que les côtes défilent encore jusqu’au retour dans la ville d’Aix .

Je pose enfin mon vélo et récupère mon sac de T2. C’est parti pour 3 boucles de 7km.
Les premières foulées s’enchaînent et je commence à ressentir des crampes d’estomac. Je repense à ce dernier gel que j’ai pris au 80eme kilometre et je m’en veux un peu.

Là je découvre la boucle course à pied avec ses différentes côtes (ca n’en finit jamais !).
En plein milieu du parcours, je découvre les loulous postés à un endroit stratégique où je peux les voir 2 fois par boucle.
De les voir m’a reboostée ! Ils crient, mettent l’ambiance et redonnent le sourire.
Pas évident de passer à côté de la ligne d’arrivée alors qu’il faut encore faire 2 tours !
Chaque tour a sa couleur, bleu, jaune et le dernier tant attendu ROUGE.
C’est l’indication pour sprinter et redescendre le cours Mirabeau, où les spectateurs encouragent les athlètes.

Après un semi catastrophique, je souris au staff qui m’indiquait jusqu’à maintenant d’aller à gauche et m’autorise enfin à aller sur le côté droit pour filer sous l’arche vers l’arrêt du chrono.
J’ai à la fois pleuré et rigolé un fois la ligne passée. D’après le pompier c’était normal, juste les nerfs qui lâchaient  et puis aussi l’émotion d’avoir réalisé ma plus longue course jusqu’à maintenant 

Je ne savais pas vraiment quel chrono j’allais réaliser à cause du denivelé et surtout du format que je ne connaissais pas.
Je ne pensais pas en tout cas faire celui-ci : 7h07min07sec 
Maintenant je peux aller jouer au loto et surtout récupérer 

Merci à tous les bénévoles adorables croisés sur le parcours, à Cindy, Alice, Barh pour nous avoir reboosté 6 fois sur la partie la plus dure du parcours. Merci aussi à Sonny, Vincent et Victoria pour les encouragements et les photos !
Merci à Mathieu pour m’avoir accompagné sur ce beau challenge sportif ! D’avoir été à la fois coach et supporter 

Bravo à tous les copains pour leurs chronos !
Le format m’a vraiment plu, il ne manque plus qu’à trouver une nouvelle course, avec moins de dénivelé  et travailler les transitions + ravitos.

 

Constance xx

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *